solidarite

  • souper au profit de l'école de manou 3 mars à 19h00


    SOUPER DU 3 MARS
    DANS LA SALLE DU CLUB A L’ECOLE NOTRE DAME A ELOUGES !!
    MENU RIZ SENEGALAIS AVEC BŒUF OU POISSON                    10 EUROS/PERS.
    TOUTE BOISSON A 1 EURO.
    VIN ROUGE A 8 EUROS LA BOUTEILLE.
    NOMBREUSES  ANIMATIONS.
    RESERVATION : 0473/33 72 24   OU
    Francoise.delplancq@hotmail.com
    PAIEMENT SUR PLACE EN ACHETANT LES TICKETS
    DISPONIBLES AUPRES DE LA TRESORIERE A L’ENTREE DE LA SALLE (MARIE-PAULE DELPLANCQ)

  • semaine de la solidarité internationale

    Dour semaine internationale


     

    Du 28/03 au 31/03


     

     


     

    Débats

     

     

     

     


     

     


     

     


     

     

     

     

    Echanges,

     


     

     


     

     


     

    Partages...


     

     


     

    Pourquoi une semaine internationale?

     

     

     


     

    Notre projet de sensibilisation à la solidarité internationale a pour objectif prioritaire d’amener les citoyens à mieux comprendre, analyser et critiquer leur environnement en étant davantage conscients des réalités vécues par les populations du Sud, ainsi que des interdépendances entre les populations du Nord et du Sud, et ce dans le but de promouvoir un engagement pour des relations Nord-Sud plus équilibrées.


     

     


     

    L’organisation d’une semaine d’information et de sensibilisation sur l’entité de Dour nous paraît primordiale afin de conscientiser les citoyens belges, d’origine étrangère ou étrangers à la problématique « coopération internationale-solidarité internationale ».


     

    Le partenariat Nord Sud doit clairement être un échange entre deux partenaires égaux qui apportent chacun dans l’échange.


     

     


     

    La sensibilisation du grand public, l’information des organisations présentes sur le terrain nous semblent primordiales pour faire avancer la thématique de la solidarité internationale.


     

     


     

    En effet, si une foule de difficultés d’insertion sociale spécifiques aux populations immigrées sont signalées, l’hypothèse selon laquelle la diversité culturelle peut être créatrice de richesses au sein de la société est une idée dont la promotion mérite d’être accentuée. Ainsi, face à des difficultés d’insertion et/ou de discrimination, les groupes d’origine étrangère peuvent développer un positionnement culturel particulier : il s’agit d’une attitude positive et offensive qui vise à mobiliser et à valoriser ce qui leur paraît être original, pertinent et source de distinctions dans un système d’activités, des caractéristiques identitaires (personnelles ou collectives, ancrées à la fois dans le pays d’accueil et le pays d’origine), des avantages relatifs, des compétences, des opportunités et des réseaux particuliers. Ces stratégies contribuent à opérationnaliser, par des démarches concrètes, une attitude culturelle dynamique permettant de dépasser le schéma classique et laborieux de l’insertion dans un cadre préconçu et exogène. Partant de leurs propres ressources identitaires, les acteurs culturels d’origine étrangère peuvent développer diverses stratégies de contournement des obstacles, accéder à une expression valorisante et créer un contexte favorable à la diversité culturelle au sein de la société. La valorisation de l’originalité socioculturelle passe par une action de dynamisation identitaire.


     

     


     

    Les orientations pratiques qui s’offrent alors en termes d’insertion sont extrêmement variées. Elles touchent tant des secteurs d’activités liés à la question de la gestion des diversités en immigration que des activités socio-économiques qui peuvent constituer de véritables ponts entre pays d’origine et pays d’installation : la gamme est alors large allant des activités commerciales transnationales à la participation aux projets de développement des régions d’origine, comme les projets de co-développement.


     

     


     

    Nous n'envisageons pas la coopération au développement comme un flux du Nord vers le Sud, mais comme un espace d'échanges diversifiés et égalitaires. La question n'est donc plus de savoir ce que le « Nord » peut apporter au « Sud » mais bien ce que chacun d'eux peut apporter à l'autre. On  veut donc mettre en place une coopération au développement partagé, durable et interculturel au Nord comme au Sud. Ces actions sont fondées sur la réciprocité, le don et le contre-don. Nous affirmons qu'il existe un lien entre les peuples du Nord et du Sud, lien basé sur des besoins communs et qu'il est possible de satisfaire par des actions communes. Ces liens se développent dans des espaces de frottement: des conflits y naissent mais y sont aussi résolus; leur résolution améliore le bien-être de chacun.


     

     


     

    Philippe Watrin


     

    Service nouvelles migrations


     

    CSC Mons-La Louvière


     

     


     

    Le programme :

     

     

    Du 28 mars au 2 avril, distribution de folder sur l

    entité, folders distribués dans des lieux stratégiques permettant davoir un contact direct avec la population et ainsi organiser un échange lors de la distribution.


     

     


     

    Mardi 29 mars 2011 19h Maison des associations, rue de la Frontière à Blaugies


     

    Soirée dinformation sur les modes de financement de la solidarité internationale en collaboration avec le CASIW à destination des organisations et associations de lentité et des environs


     

     


     

    Mercredi 30 mars 2011 12h30 Rue d'Elouges, 86 à Dour


     

    Repas international & intergénérationnel de solidarité au home du CPAS « Le Bon Repos » entre les résidents du home, les personnes du 3ème âge de lentité désirant y participer et les classes terminales des établissement secondaires de lentité


     

     


     

    Jeudi 31 mars 2011 19h Maison des associations, rue de la Frontière à Blaugies


     

    Soirée débat autour de différents projets existants, permettant au public présent de se rendre compte de la réalité des projets et des difficultés rencontrées.


     

     

     

     

     

    Les partenaires :


     

     


     

    La commune de Dou

    Le CIMB

    , Centre régional pour l'intégration des personnes étrangères ou d'origine étrangère de Mons-Borinage

    La F.E.C.

    (Formation Education Culture) association d'éducation permanente et de promotion socioculturelle des travailleurs, reconnue par la communauté française et constituée en asbl.

    Le comité de secteur de la CSC Dour

    Le service international de la CSC Mons La Louvière

    Le service Nouvelles migrations de la CSC Mons La Louvière

    Le CPAS de la Commune de Dour

    Le service diversité de la CSC Hainaut

    Les projets présentés :

    ü

    Le projet «  Un bateau pour le Rwanda, présenté par lEchevin de la solidarité de la commune de Dour

    ü

    Le projet solidarité Congo de la Mutualité Chrétienne

    ü

    Le projet Congo « Pamoja » de la CSC Mons La Louvière présenté par le responsable du service internationale de la CSC Mons-La Louvière

    ü

    Le projet Colombie développé par un particulier dont lépouse est dorigine Colombienne

     

    Les personnes de contact

    Detrain Jacquy

    Echevin des affaires sociales, des aînés, de la Solidarité, du Culte, de la prévention, et de la coopération internationale.

    Grand Place 1

    7370 Dour

    Tél. : 065/761.841

    Email :

    detrainjacquy@skynet.be

     

     

     

     


     

    Kabamba Bob


     

     

     

     

    Président du CPAS


     

    Rue Emile Estiévenart, 5 - 7370 Dour


     

    Tél :

    065/45 08 90


     

    Fax :

    065/65 21 05

     

     

     

     

    Email : bob.kabamba@skynet.be



     

    Watrin Philippe



     

    Service nouvelles migrations


     

    CSC Mons-La Louvière


     

    Rue Claude de Bettignies 10-12


     

    7000 Mons


     

    Gsm : 0476/34.21.38


     

    Email :

    Philippe.Watrin@acv-csc.be


     

  • soutien à haïti collège communal dourois

     

    Bonjour,

    Ce vendredi 15 janvier, le Collége Communal a décidé de participer à l'élan de solidarité envers la population de Haïti.
    La Commune effectuera un don de 500 euros afin de soutenir les actions de SOS Villages d'Enfants.
    Le Bourgmestre et les échevins se sont également engagés à soutenir cette action et à participer à sa diffusion.
     
    SOS Villages d'enfants et une ONG, active en Haïti depuis de nombreuses années.

    Toutes les infos sont sur le site http://www.sos-villages-enfants.be

    "L'aide autour des victimes du tremblement de terre en Haïti s'organise. Nous fournirons un toit temporaire, du matériel médical de base, de l'eau potable et de la nourriture aux enfants et aux familles des communautés voisines de nos Villages d'Enfants SOS et des autres installations. Nous souhaitons recueillir les enfants qui ont perdu leurs parents dans la catastrophe !

    Comment nous aider?
    Versez vos dons sur le compte 310-0403455-21 avec en communication 'Haïti'

    Lorsque le cumul annuel de vos dons atteint 30,00 euros, vous recevez automatiquement une attestation fiscale en mars de l'année suivante.


    Extraits du site SOS Villages d'enfants.

    Haïti : l'aide d'urgence après le tremblement de terre


    Haïti frappé par un terrible tremblement de terre, le nombre de morts est très élevé.

    13/01/10 - Un tremblement de terre de magnitude 7.0 sur l'échelle de Richter a frappé Haïti ce mardi soir, détruisant de nombreux batiments sur son passage et tuant des centaines, voire peut-être des milliers de personnes. Son épicentre était situé à une quinzaine de kilomètres de la capitale Port-au-Prince.

    Le terrible tremblement de terre a engendré une coupure généralisée des installations électriques. Et des milliers de personnes sont rassemblées dans les rues plongées dans le noir alors que de fortes secousses ont continué jusque tard dans la nuit. Nombreux sont ceux qui essaient de dégager les victimes des décombres avec des outils de fortune. Les lignes de communication sont également très perturbées, le téléphone satellite est le seul moyen d'entrer en contact avec les personnes sur le terrain. Malgrè des dégats matériels importants, les familles et les collaborateurs de nos deux villages d'enfants en Haïti sont sains et saufs.

    Voici la direction que prendra l'aide apportée par SOS Villages d'Enfants. Elle a été conçue en trois phases :

    Phase 1 : la survie à Port-au-Prince : la mobilisation

    Outre les bénéficiaires et collaborateurs SOS, toutes nos ressources disponibles seront utilisées pour aider toutes les familles des environs. Dans un premier temps, il s'agira de partager toutes les ressources du village avec les familles avec enfants, tout ce qui pourrait s'avérer utile et qui est à disposition (eau, vêtements, nourriture, médicaments, matériel de construction, etc).
    Puisque le Village Cap Haïtien semble ne pas avoir été aussi touché que celui situé au Sud, les collaborateurs vont réunir des ressources pour aider Port-au-Prince. L'équipe sur place a déjà commencé à récolter des vivres. Le premier camion part samedi.

    Malgré des dégats matériels importants, les habitants et collaborateurs de nos deux Villages d'Enfants SOS en Haïti sont sains et saufs !

    Phase 2 : Redonner de l�espoir

    Dès que les vivres seront arrivés à Port-au-Prince, le Village SOS offrira son aide à une communauté à plus large échelle.
    Toutefois, cela peut prendre une semaine et plus encore pour obtenir les quantités nécessaires.C'est la raison pour laquelle, SOS prendra en charge le voisinage élargi du village ainsi que les centaines de familles suivies par le Programme de Renforcement de la Famille. 
    Le programme sera constitué comme suit :

  • un abri temporaire pour les enfants non accompagnés dans les deux villages SOS (ou à d'autres endroits) ;
  • zones de sécurité pour les mères avec des enfants,
  • distribution d'aliments, de médicaments, de vêtements ;
  • soutien psychologique,
  • les programmes de réunification des familles et des enfants,
  • et d'autres activités à mettre en place en fonction des besoins









  • Phase 3 : la reconstruction

    La phase 3 consiste à aider les familles à  reconstruire leur foyer et à retrouver des moyens de subsistance et/ou de revenus,
    Il faudra également veiller à aider les communautés à reconstruire les infrastructures de base (par exemple les écoles). Enfin, il faudra rénover les installations SOS endommagées.


  • un bateau pour le rwanda

    2. Présentation du projet

    2.1. Titre 

    Transport par bateau en bois, sur le lac Kivu dans le cadre du développement durable des districts de Rubavu (Gisenyi) et Karongi (Kibuye) dans la Province de l’Ouest au RWANDA.

    2.2. Partenaires

    D’une part,    La commune de Dour représentée par Jacquy Detrain, Echevin de la cooperation au développement.

    D’autre part,   Le District de Rubavu dont le maire est M. Célestin TWAGIRAYEZU

                            L’association des agriculteurs de la commune de Busasamana, IABU (groupement des agriculteurs de Busasamana) représentée par

                            Et District de Karongi dont le maire est M. Bernard KAYUMBA Tél. 00250.05101966

                            L’association des commerçants de la ville de Kibuye, ABADAHEMUKA (ceux qui sont toujours honnêtes) représentée par Frodouard BARIYANGA, District Karongi, BP 20 Kibuye. Tel. 00250.08460612

     

    2.3. Populations cibles

    L’ensemble de la population de la commune de Busasamana, agricole à 90 %, pour la production des légumes, et la population pauvre de l’ensemble du district de Karongi ainsi que celle située à proximité du lac Kivu entre les villes précitées.

     

    2.4. Principaux objectifs et articulation avec les trois piliers du développement durable

    Pilier économique

    Les 2 Districts sont situés au bord du lac Kivu. Dans le District de Karongi, la pauvreté est endémique surtout à cause du sol pauvre en éléments nutritifs, du relief accidenté qui cause l’érosion des versants à pentes raides, l’amincissement de la couche arable et l’altération du fond des vallées. La productivité agricole diminue même si des efforts sont faits pour améliorer la production. Par contre, dans le district voisin de Rubavu beaucoup plus fertile parce que proche du volcan Nyiragongo, les produits agricoles sont vendus à bas prix à certaines périodes de l’année tellement la production est abondante. Le transport est donc une clef du problème, la plus importante sans doute. En échange, les paysans de ce district pourraient fournir aux habitants de Rubavu  les bananes (aliment de base au Rwanda), les fruits et le manioc qu’ils ne sont pas facile à cultiver dans ce district (en partie se trouvant à + 2000m d’altitude).

    •  Augmentation de la production maraichère (pommes de terre, oignons, choux, céleris, épinards, petits pois, haricots…)  dans le district de Rubavu
    • Assure une plus value aux producteurs maraichers du district de Rubavu.
    • Ecoulement des produits agricoles et échange entre les deux districts.
    • Développement du commerce  des produits agricoles du district de Karongi.

    Protection de l’environnement.

    L’infrastructure routière est en très mauvais état ; les routes (ou plutôt les pistes) de cette région très accidentée ne sont pas entretenues par des engins de terrassement. Lors des grosses averses de la saison des pluies, elles sont souvent difficilement praticables, voire tout à fait infranchissables. Il faut donc faire un énorme détour par Kigali (détour de plus de 200 km) pour circuler entre les deux districts par la route asphaltée. Le carburant étant très cher, les prix des produits agricoles augmentent considérablement, sans compter la pollution de l’environnement.

    • Transport lacustre est égal à moins de CO2  car plus court que par route.
    • De plus quantité transporté.
    • Valorisation du transport par l’échange de produit.

    Pilier social.

    Un projet de transport par bateau à moteur (transport qui existait jadis) permettrait d’approvisionner en produits vivriers du district de Karongi qui se chiffre à 200.000 habitants, solutionnant ainsi le problème d’insécurité et de déséquilibre alimentaire.

    A condition d’obtenir les autorisations requises et de payer les droits et assurances, il serait possible de transporter parfois des passagers.

    ·         Diminution de la pauvreté ;

    ·         Augmentation de la qualité de vie

    ·         Développement  du réseau associatif.

    ·         Éducation à la citoyenneté.

     

     

    2.5. Principales réalisations envisagées et calendrier des activités concrètes

    -          Contact avec l’association des cultivateurs de Rubavu pour l’achat des produits agricoles

    -          Appropriation du projet par la population.

    -          Négociation avec les constructeurs de bateaux à Kibuye et construction du bateau en bois

    -          Achat du moteur à Kigali.

    -          Recrutement du personnel du bateau.

    -          Contact avec les autorités administratives de Kibuye et Gisenyi pour les différentes autorisations. 

    -          Dans le district de Rubavu, mise en place d’un comité de gestion supervisé par les autorités civiles qui peuvent travailler en collaboration avec des ONG pour le fonctionnement journalier.

    -          Mise en place d’un flux informationnel entre l’association des petits commerçants du marché de Kibuye (district de Karongi) et les producteurs de Busasamana (district de Rubavu).

     

    2.6. Résultats attendus

    -          Un transport en 2 jours ouvrables A/R soit 3 par semaine afin de pouvoir charger et décharger le bateau à Gisenyi et Kibuye. Tonnage du bateau : 3 à 4 tonnes.

    -          De Rubavu vers Karongi : transport de légumes (pommes de terre, choux verts, blancs, choux-fleurs, pommes de terre, oignons, ails, poireaux, haricots, petits pois, épinards, maïs …) qui complète la petite production locale ; de Kibuye vers Busasamana : transport de bananes, de manioc et de fruits (non produits dans la région trop froide parce que située à 2000m d’altitude).

    -          En conséquence de ces échanges, dans le district de Karongi, augmentation de la sécurité alimentaire, approvisionnement régulier en produits agricoles et stabilité des prix ; à Busasamana, diminution voire disparition de la malnutrition des enfants.

    -          Développement des relations commerciales entre les deux districts.

    2.8. Devenir du projet après la fin du financement sollicité

    Le projet va s’autofinancer puisqu’il y a vente de produits agricoles et sans doute transport payant de passagers (moyennant autorisation officielle et paiement d’assurances). Il doit d’ailleurs générer des bénéfices. Il est donc probable, puisque le commerce va se développer, qu’un second bateau pourra fonctionner. La production de légumes doit croître puisque de nouveaux débouchés sont assurés. Les associations des producteurs et des petits commerçants vont augmenter leurs relations et des besoins d’éducation à la gestion vont se faire sentir. L’augmentation et la régularité des débouchés va permettre au producteurs de Busasamana de pouvoir résoudre au moins partiellement le problème de l’eau qui manque cruellement dans cette région (pas de sources).

    •  Auto financement de la globalité du projet.
    • Achat d’un 2ième bateau.
    • Mise en place d’un approvisionnement en eau pour le district Rubavu (secteur de Busasamana).
    • Développement du secteur associatif.
    • Développement des projets connexes : Education, formation à la gestion, création d’emplois.

     

    2.9. Demande de financement à la Région Wallonne – Communauté française.

     

     

     

     

     

  • Projet semaine internationale Dour.mars 09

    Projet semaine internationale Dour.

     

    Dans le cadre de l’échange international, je propose que Dour organise une semaine basée sur les différents aspects des apports des allochtones dans notre société.

    Pas seulement au niveau artistique mais dans notre vie de tous les jours. (Vestimentaire, alimentaire, artistique,….)

     

    Je suis persuadé que beaucoup de gens seront étonnés de l’échange au quotidien entre les communautés vivant sur une commune.

     

    Je propose :

    Quelques acteurs :

    ·        La commune :

    ·        Le Cpas.

    ·        Le centre culturel.

    ·        L’asbl centre ville.

    ·        La bibliothèque.

    ·        La maison de quartier.

    ·        Les mouvements d’éducation permanente locaux.

    ·        Les associations des communautés allochtones.

    ·        Les organisations syndicales.

    ·        Le cimb (centre interculturel de Mons Borinage).

    ·        La maison internationale de Mons.

    ·        Les ministères de l’égalité des chances fédéraux et régionaux et la Province du Hainaut.

    ·        L’enseignement (primaire, secondaire).

    ·        Etc.…

     Quelques axes de financement :

    ·        La commune.

    ·        Le centre culturel.

    ·        La Province.

    ·        Les ministères de l’égalité des chances fédéraux et régionaux.

    ·        Le Cpas.

    ·        L’asbl centre ville.

    ·        Les syndicats.

    ·        Les associations socioculturelles locales, régionales, fédérales.

     

    Quelques axes de travail :

     

    ·        La semaine alimentaire (avec les commerçants dourois, oxfam, etc…).

    ·        La semaine vestimentaire (association de commerçant, asbl Centre Ville, jeunes des écoles supérieures).

    ·        La culture expo Afrique Belgique avec des artistes d’ici et de là-bas (avec le P.AC., l’A.R.C., les mutuelles, les syndicats°

    ·        Echange musical, théâtral, etc.…

    ·        Solidarité socio-économique (oxfam, ONG au développement, partenariat local et international (solidarité Afrique, les bourlingueurs, le rotary club, les syndicats

    ·        Conférence, expos sur l’immigration, sensibilisation aux problèmes de suffisances auto alimentaires.

     

     

     

     

  • soutien aux sinisitrés d'Haumont

    L’association des aînés douroise organise un thé dansant ce 19 octobre 08 en soutien aux sinistrés de la commune d’Haumont en France ;

    En effet dans le cadre de l’exposition « Expo 58 » nous vous invitons les aînés et moi-même, échevin de la Solidarité, ce dimanche  19 octobre au thé dansant organisé dans l’expo même qui aura lieu à la salle initiative (salle culturelle) à Dour à partir de 16H00.

    Tous les bénéfices seront remis au maire de Bavay et reversé à l’association des « maires de France » en soutien aux sinistrés d’Haumont.

    Les habitants de cette commune proche de la Frontière et donc les habitants ont tout perdu en quelques minutes suite à une tornade.

    J’espère vous y rencontrer nombreux et de tout âge.

    Entrée gratuite,

    Transport possible par l’association des aînés et le

  • fête des voisins mardi 27 mai 08

    En tout cas,

    Les jeunes et moins jeunes ont partagés un moment de complicité.Ce fut le cas mardi dernier dans mon quartier, pour la fête des voisins à Elouges( Dour).Que de chaleur et de valeur de partage.Même si pour bq ce n’est plus très au goût du jour.Allez, messieurs  les décideurs politiques, culturels et associatifs  le partage pour le plaisir de partager, sans rien ni gagner ( surtout pas de fric svpOups !) que les moments de bonheur et de sincérité, ca fait du bien.SltJacquy   
    - E-mail :
    detrainjacquy@skynet.be http://detrainjacquy.skynetblogs.be/