simplicité volontaire, agenda 21, environnement, monde meilleur

  • Chouette

     

    A qui sait attendre....
    Nous avions créé un groupe de travail sur l'implantation de chouette dans notre commune.
    après de nombreux rebondissements c'est le Parc naturel des Hauts pays qui a repris le relais et qui a finalisé le projet en collaboration avec les services communaux de l'environnement et votre serviteur.

    C'est ainsi que je peux vous annoncer l'installation de 2 nids à chouette effraie dans notre commune.
    Le 1ier à l'Eglise de Blaugies et le second à l'Eglise de Wihèries.
    Des panneaux indicatifs seront installés sous peu afin que vous puissiez vous rendre compte des endroits choisis.
    Pour le futur le projet sera compléter par l'installation de caméras afin de suivre la vie de nos chères chouettes.
    Voilà avec le temps tout peut arriver.
    Merci à vous tous et à bientôt
    A qui sait attendre....

    Nous avions créé un groupe de travail sur l'implantation de chouette dans notre commune.
    après de nombreux rebondissements c'est le Parc naturel des Hauts pays qui a repris le relais et qui a finalisé le projet en collaboration avec les services communaux de l'environnement et votre serviteur.

    C'est ainsi que je peux vous annoncer l'installation de 2 nids à chouette effraie dans notre commune.
    Le 1ier à l'Eglise de Blaugies et le second à l'Eglise de Wihèries.
    Des panneaux indicatifs seront installés sous peu afin que vous puissiez vous rendre compte des endroits choisis.
    Pour le futur le projet sera compléter par l'installation de caméras afin de suivre la vie de nos chères chouettes.
    Voilà avec le temps tout peut arriver.
    Merci à vous tous et à bientôt

  • Des chouettes effraies dans nos clochers d'Eglises je dirai enfin

     

     

    detrain jacquy elouges dour chouette effraie

    A qui sait attendre....
    Nous avions créé un groupe de travail sur l'implantation de chouette dans notre commune.
    après de nombreux rebondissements c'est le Parc naturel des Hauts pays qui a repris le relais et qui a finalisé le projet en collaboration avec les services communaux de l'environnement et votre serviteur.

    C'est ainsi que je peux vous annoncer l'installation de 2 nids à chouette effraie dans notre commune.
    Le 1ier à l'Eglise de Blaugies et le second à l'Eglise de Wihèries.
    Des panneaux indicatifs seront installés sous peu afin que vous puissiez vous rendre compte des endroits choisis.
    Pour le futur le projet sera compléter par l'installation de caméras afin de suivre la vie de nos chères chouettes.
    Voilà avec le temps tout peut arriver

     

    Jacquy D

    etrain Échevin de l'Ecologie locale

     

  • lutte contre le gaspillage alimentaire

     

    Bonjour,

    C'est avec grand plaisir que je le partage  un communiqué de presse de Monsieur le Ministre C Di Antonio car  voici plusieurs années j'ai travaillé à la mise en place du 1ier Groupement d'achat commun (GAC) sur Dour. j'en profite pour remettre un grand merci à tous ceux et celles qui n'avaient suivi à cette époque dans ce projet assez avant-gardiste pour l'époque.

     

    voici cet article : 

     

     

    "De la fourche à la fourchette,

    nous pouvons tous agir pour réduire le gaspillage alimentaire

     

    Chaque wallon gaspille entre 14 et 23 kilos de nourriture par an.

     

    Si l'on considère au niveau mondial toutes les pertes, le constat est encore plus alarmant : la nourriture produite mais non consommée occupe inutilement 30% des terres agricoles mondiales et requiert en eau l'équivalent de trois fois le volume du lac de Genève.

     

    Au sein du Gouvernement wallon, avec mes collègues René Collin et Maxime Prévot, nous avons souhaité créer un programme transversal de lutte contre ces pertes et gaspillages alimentaires. Pour ce faire, nous nous focalisons sur la politique des déchets, l'agriculture, la valorisation en filière courte, l'économie sociale, circulaire, la transformation agroalimentaire, la gestion des banques alimentaires, la prévention santé, la lutte contre la pauvreté, l'emploi,…

     

    De la production à la consommation, de la fourche à la fourchette, tous les échelons ont été pris en compte.

     

     

     

    Une réduction de 30% des pertes et du gaspillage alimentaires est visée d'ici 2025 en Wallonie, conformément aux recommandations européennes.

     

    Souhaitant dégager des pistes prioritaires, j'ai organisé de nombreuses consultations avec les acteurs du terrain. Celles-ci ont accouché d'actions qui seront progressivement mises en œuvre en Wallonie durant cette législature.

     

    La sensibilisation, la redistribution d'invendus alimentaires vers les associations d'aide alimentaire, la réduction des pertes au niveau de la production, les processus de conservation, de transports, de transformation des matières premières en denrées alimentaires et nos habitudes de consommation au travail et à la maison sont les axes majeurs de ce programme. 

     

    La mise en place d'un rest-o-pack dans l'HORECA et la promotion d'une alimentation durable et locale dans les cantines et les foyers sont également deux actions qui me sont chères.

     

     

    Si l'amour est dans le pré, le bonheur est dans l'assiette 

     

    Je trouve qu'il est impératif que nous nous reconnections à ce que nous mangeons. Nos comportements d'achats et de consommation sont significatifs en matière de réduction du gaspillage alimentaire puisque le consommateur est en effet responsable de 25% des pertes et gaspillages alimentaires en Belgique.

     

    En parallèle, je souhaite entamer prochainement une réflexion avec le Gouvernement fédéral pour clarifier les différentes mentions de date limite figurant sur les produits alimentaires. Les mentions « à consommer de préférence avant le » et « à consommer jusqu'au » sur nos produits de consommation courante sont encore souvent mal interprétées. Une seule et même mention claire contribuerait à réduire le gaspillage alimentaire.

     

    L'agriculture est le premier maillon de la chaîne de production

     

    La fonction première de l'agriculture est d'offrir une nourriture de qualité aux citoyens. Les producteurs agricoles ont toujours été attentifs à réduire au maximum les pertes liées à leur production. Ces pertes dépendent, malheureusement, bien souvent des conditions climatiques. Par ce programme, nous souhaitons, le Ministre de l'Agriculture René Collin en tête, mettre à disposition des producteurs des outils d'aide à la décision efficaces afin de réduire les risques de perte des récoltes. De plus, il est important de redonner de la valeur à notre alimentation. C'est pourquoi, nous soutenons des projets de sensibilisation à la qualité de nos produits notamment auprès des plus jeunes via les cantines scolaires.

     

    Le partenariat avec les acteurs économiques de l'alimentation est aussi l'occasion d'actions sociales et de collaboration avec les acteurs de la redistribution de colis ou les épiceries sociales.

     

    De nombreuses associations ont fait part au Ministre de la Santé et de l'Action sociale Maxime Prévot des difficultés rencontrées pour garantir une distribution ou une vente de produits variés garantissant une alimentation équilibrée. Ces associations de terrain jouent un rôle non seulement dans le besoin de base de pouvoir se nourrir mais aussi dans l'accompagnement et l'éducation pour une meilleure qualité de vie.

     

    Un plan transversal wallon c'est avant tout une mise en réseau des acteurs. Nous sommes tous concernés. Changeons nos habitudes. "

     

     

    Carlo DI ANTONIO

    Ministre wallon de l'Environnement

     

  • Opération rivière propre ce 25 Octobre à partir de 10h00

    OPERATION RIVIERE PROPRE !

     

    La commune de Dour et le contrat de Rivière de la Haine organisent une opération « Rivière Propre ».

     

    Cette opération consiste à lancer un appel aux bénévoles en vue de ramasser les déchets présents dans et aux abords des cours d’eau le tout dans un esprit de grande convivialité.

     

    Plus qu’un ramassage, cette action vise surtout à sensibiliser tous les citoyens à la problématique des déchets dans nos rivières.

     

    Toutes les personnes motivées à participer à cette belle initiative en faveur de notre environnement sont invitées à nous rejoindre le samedi 25 octobre 2014 entre 10h00 et 12h00 sur le site de la « Fontaine du Marou » (Rue Pont à Cavains à 7370 Dour).

     

    A l’issue du ramassage, le verre de l’amitié sera offert par le Contrat de Rivière de la Haine.

  • Quoi ma gueule

    Vive les moches!

    Vive les mochesJ’ai le goût d’une chronique plus légère et plus optimiste, pour une fois :-) !

    Et c’est un ami qui m’en a donné l’idée (merci Raoul!) dans un récent courriel (moi qui peste tellement souvent contre ces innombrables courriels: comme quoi on n’échappe pas à ses contradictions ;-) …

    Je veux donc juste partager l’excellente idée qu’a eue la chaîne Intermarchébientôt suivie par d’autres gros joueurs de la distribution alimentaire française comme Auchan et Monoprix: revaloriser et rendre disponibles les fruits et légumes “hors calibre”.

    Comme on sait, ces fruits et légumes, écartés par les producteurs eux-mêmes parce qu’aucun distributeur (et supposément aucun consommateur) n’est intéressé par autre chose que des “parfaits”, représentent plus de 30% du gaspillage alimentaire annuel: trop gros, trop petits, tachés, difformes, etc.

    Encore une fois, il suffisait non seulement d’y penser (car les bonnes idées manquent rarement) mais surtout de trouver la volonté politique, sociale ou commercialepour oser prendre l’initiative.

    Au Québec, on en a des exemples récents et remarquables: le tournant pris, à l’initiative de la chaîne d’alimentation Métro, vers l’utilisation systématique de sacs de provisions réutilisables. Cette habitude, déjà bien implantée dans plusieurs pays, n’arrivait pas à faire sa place ici: on en parlait depuis des années, un député provincial en avait même fait sa campagne personnelle, tout le monde préférait s’en remettre à la sensibilisation des consommateurs et aux choix individuels de ceux-ci. Jusqu’à ce queMétro décide de plonger sans plus attendre en fabricant ses propres sacs réutilisables (excellente idée de marketing: pourquoi pas joindre l’agréable à l’utile?) et en fasse systématiquement la promotion. Moins d’un an après, toutes les grandes chaînes d’alimentation avaient emboîté le pas (concurrence, quand tu nous tiens! Mais pour une fois, pour la bonne cause!) et il reste maintenant très peu de sacs en plastique qui ne soient pas devenus au moins “biodégradables” à des degrés divers.

    Autre exemple: la décision audacieuse des autorités de l’Université de Sherbrooke de décréter unilatéralement (et de défrayer elles-mêmes) la gratuité du transport en commun pour tous leurs étudiants et leurs personnels. J’en ai parlé brièvement dans un blogue portant sur le leadership, c’est-à-dire la capacité de “voir demain dès aujourd’hui”: non seulement cette audace s’est révélée avantageuse pour l’Université même sur le plan financier (elle qui déboursait pourtant près d’un million par année pour offrir ce service qu’elle n’était en rien obligé d’offrir), mais elle a également eu pour conséquence de contribuer indirectement de manière significative à la revitalisation du centre-ville de Sherbrooke.

    Revenons donc à nos “moches” de départ: oser distribuer des fruits et légumes qui devraient, a priori, être boudés par les consommateurs. Même si l’idée était pleine de “bon sens” au niveau de l’écologie, il fallait quand même le faire au niveau commercial!

    Comment? Comme dans tellement d’autres domaines, en décolonisant nos espritsde consommateurs. Si nous avons “appris”, à travers les années (et les campagnes de marketing!), que seuls les fruits et légumes parfaits étaient désirables, voire même mangeables (comme on a très longtemps “appris” que fumer était désirable et souhaitable), alors il est également possible d’”apprendre” autre chose. Et entre autres, que “les moches” sont non seulement mangeables, mais qu’ils peuvent même devenir désirables (le prix moins élevé jouant ici son rôle). Et ça a marché!

    Les promoteurs de la campagne ont même poussé la chose un peu plus loin en développant carrément un logo commercial pour l’ensemble de ses produits non conformes. S’appuyant sur l’important symbole que représentent en France les “gueules cassées” (les militaires de la première Guerre mondiale défigurés au combat), ils ont créé le logo “Quoi, ma gueule?” qui, bien sûr, peut être compris de plusieurs manières, mais qui ont toutes en commun de questionner nos habitudes et nos préjugés spontanés.

    Ce qui peut éventuellement être utiles à bien d’autres qu’aux pommes ou aux carottes atypiques!!!

    Bref, décolonisons nos esprits et osons! Les domaines d’application de ces deux consignes sont proprement illimités!

    Article écrit par 

  • Vide Dressing & Vide Grenier Ecole communal de Wihèries

    Wihéries : Vide Dressing & Vide Grenier

    L'école Communale de Wihéries organise son Vide Dressing et Vide Grenier le Samedi 28 juin de 9H à 16H. Le prix de l'emplacement ne comprend pas de table ni de tringle. Pour les réservations,... 
    Rue de la Carrière 5
    7370 Wihéries
    Téléphone : 0495/387.167
    Prix d'un emplacement : 6 euros
    Brocante intérieure
    Nombre d'exposants prévus : 50
    Horaire : 09:00-16:00

    Samedi 28 juin

  • porte ouverte ferme de Yves et Amélia Gossuin à Petit Dour

    porte ouverte gossuin.jpg

  • Acheter usagé… pourquoi pas?

    Acheter usagé… pourquoi pas?

    Objets usagésAvec l’arrivée du printemps, vient le temps des grands ménages et du désencombrement. Avez-vous pensé donner vos surplus à un organisme qui les revalorisera? Si oui, c’est excellent. Toutefois, quand vous avez besoin d’un objet, avez-vous songé à vous le procurer dans une version usagée? Ce comportement est cependant essentiel pour mieux équilibrer la rentrée et la sortie des objets dans les commerces d’objets usagés.

    Si les gens connaissaient les avantages d’acheter des objets usagés, ils en profiteraient plus souvent. Le principal gain est financier: il n’est pas rare de payer à peine 20 ou 30% du prix du neuf pour un objet qui a déjà servi. De plus, le choix est souvent plus grand dans un magasin de seconde main que dans une boutique mode. On y découvre « des petits trésors », particulièrement dans le linge d’enfants et les jouets. Cette pratique est également meilleure pour l’environnement. En effet, il y a réduction de l’usage de ressources, d’énergie et de pollution, diminution également du transport et des déchets. Sur le plan social, cela permet à des organismes communautaires de se financer et à des petits commerçants de gagner leur vie. Finalement, pour ceux qui veulent acheter québécois, c’est une façon détournée d’y arriver, même si l’étiquette indique « fabriqué en Chine ».

    Il y a plusieurs façons de se procurer des objets usagés. Mentionnons les marchés aux puces, les ventes de garage, les bazars, les encans, les comptoirs caritatifs, les friperies, les ressourceries et autres magasins de surplus domestiques, les annonces classées, les babillards et finalement les différents véhicules sur Internet (principalement « LesPac » et « Kijiji »).

    Mentionnons que les mêmes moyens cités ci-dessus peuvent aussi être utilisés pour vendre les objets que l’on a en surplus. De plus, lorsqu’on ne veut pas se donner la peine de vendre, on peut simplement mettre l’objet au bord de la rue avec une inscription « À donner ». C’est étonnant de constater comment presque tout disparaît vite.

    Bien sûr, l’achat d’objets usagés nécessite plus de démarches: il faut parfois vaincre le fouillis de certains magasins de seconde main, envisager du nettoyage et des réparations, composer avec moins de garantie. Toutefois, le plus grand handicap de « l’usagé » est d’avoir à subir la concurrence des objets neufs, si peu chers. En effet, avec l’affaissement du prix des matières premières et les salaires démesurément bas versés aux travailleurs des pays en voie d’industrialisation, les objets neufs se vendent souvent à vil prix dans nos magasins. Il devient alors difficilement justifiable, sur le plan financier, de faire réparer des objets comme un grille-pain ou une imprimante d’ordinateur, alors qu’on peut s’en procurer un neuf pour un montant équivalent à celui d’une réparation. Quel gaspillage!

    Personnellement j’achète beaucoup usagé. La plupart de mes achats importants commencent par une recherche dans des catalogues ou sur le site web de certains magasins pour connaître le prix et les caractéristiques de l’objet neuf. Ensuite, je fais le tour, par téléphone, des marchands de seconde main, à l’aide du bottin du réemploi publié par la Communauté Métropolitaine de Québec. Lorsque l’objet en bon état et à bon prix est repéré, je fais des visites.  S’il n’est pas trouvé de cette façon ou en consultant les annonces classées chez LesPac et Kijiji, je poursuis en faisant  passer moi-même une annonce dans la rubrique « recherche ».  J’ai déjà ainsi trouvé des instruments de musique, des matériaux de construction,  etc.

    Le domaine de l’usagé a grand besoin de promotion. Ce n’est qu’en faisant connaître ses avantages et en combattant les préjugés qui y sont associés, que cette alternative aux achats commerciaux conventionnels se développera et permettra d’atteindre un certain équilibre entre les objets reçus et vendus par les organismes caritatifs.

    Pour ma part, je me réjouis régulièrement de l’augmentation de mon niveau de vie et du sentiment de cohérence avec mes valeurs environnementales obtenue grâce à ce moyen relativement facile. De plus, la découverte de l’objet convoité dans une version usagée est  devenue pour moi un vrai défi et un réel plaisir.

  • le défi du changement

    A lire jusqu'au bout svp!

     

     

    jour-de-la-terre-2014-baleineAu Québec, lorsque vous demandez à un ami ou un voisin ce qu’il fait pour protéger l’environnement, il vous répondra presque immanquablement, « Je fais mon recyclage! ». D’autres, plus engagés, vont dire : « J’achète le plus possible local et bio! ». D’autres enfin, mentionneront : « Je fais du compostage et je prends, aussi souvent que possible, les transports en commun!».

    Ces gestes individuels, quoique d’une valeur éthique et écologique significative, restent d’une importance environnementale limitée car les impacts positifs qu’ils engendrent sont surtout locaux et à petite échelle. De plus, ces gestes sont relativement faciles à aborder dans une discussion ou un débat écologique, car ils n’ont pas tendance à soulever de passions.

    Toutefois, plusieurs thèmes, mentionnés ci-après, ont un impact environnemental déterminant et sont beaucoup plus difficiles à discuter en privé ou à présenter en public. En effet, ils bouleversent fréquemment des éléments fondamentaux de notre mode de vie actuel, de nos valeurs et de notre conception du progrès.

     

    ·   Réduire la taille de sa famille en ayant moins d’enfants;

    ·   Diminuer l’usage de l’avion pour des voyages non essentiels;

    ·   Réduire la taille des maisons ou/et des véhicules souvent surdimensionnée par rapport aux besoins ;

    ·   Manger moins fréquemment de la viande et des poissons;

    ·   Promouvoir un meilleur partage des richesses: des dirigeants de compagnies gagnent des millions par année (par ex. : Monique Leroux, pdg des Caisses populaires Desjardins a gagné en 2013, 3,34 M $);

    ·  Promouvoir un meilleur partage des ressources : 1% des plus fortunés possèdent à eux seuls 46% des actifs mondiaux (Étude du Crédit Suisse, 2013);

    ·   Densifier les villes et ainsi réduire l’étalement urbain, qui est un des problèmes environnementaux structurants les plus importants;

    ·  Réduire, de façon importante, la surconsommation de biens matériels.

     

    L’obstacle majeur pour protéger l’environnement réside dans le fait que les importantes questions qui précèdent ne peuvent pratiquement pas être abordées en discussion de façon sereine. En effet, en soulevant ces thèmes, il y aura toujours des gens qui se sentiront coupables : l’un se reconnaîtra avec sa maison surdimensionnée, l’autre se sentira mal-à-l’aise de faire des déplacements excessifs matin et soir pour se rendre et revenir du travail, un troisième enfin aura honte d’être accro au shopping et à la consommation tous azimuts, etc.

    Même si le sujet abordé est bien fondé sur le plan environnemental, le sentiment de culpabilité prendra souvent le dessus et se transformera en retrait, en argumentation défensive ou carrément en attaque. Pour espérer obtenir une adhésion à la cause environnementale, le véritable défi consiste à aborder la dynamique de changement social avec méthode, respect et patience.

    Colette Portelance, dans son livre « Relation d’aide et amour de soi » (1998), décrit une méthode intéressante visant le changement des individus et, par extension, le changement social. Cette méthode comprend 7 étapes dont les plus importantes sont : la prise de conscience, l’acceptation, la responsabilité et le passage à l’action créatrice.

    Pour sa part, le respect de la personne et de ses arguments est essentiel si l’on veut qu’il y ait progrès dans la compréhension mutuelle. Encourager son vis-à-vis à exprimer ses arguments, en s’y intéressant vraiment, peut permettre de créer une ouverture.

    Finalement, la patience est nécessaire car les changements individuels et sociaux prennent du temps. Personnellement, j’ai mis 40 ans avant de vivre sans auto.

    Les difficultés rencontrées, lorsqu’on aborde certains thèmes environnementaux importants, constituent un véritable défi au changement, qu’il est bon de rappeler en ce Jour de la Terre 2014.

    Article écrit par 

  • Les Marchés Saveurs et Terroir De Dour C'est reparti!!!!

    Les marchés Saveurs et Terroir à Dour reprennent….
    Tous les premiers vendredis du mois :
    4/04 – 2/05 – 05/06 – 04/07 - 01/08 – 05/09 – 03/10
    Dans le but de promouvoir les producteurs locaux et de développer les circuits courts, l’ARC Borinage - Hauts-Pays et la Fondation Rurale de Wallonie relancent les marchés « Saveurs et terroir » à Dour en 2014. 
    Comme l’an dernier, ces marchés seront conçus comme des événements festifs destinés à un large public. Venez découvrir et acheter des produits artisanaux de qualité mais aussi passer un moment convivial grâce aux nombreuses animations proposées. Au programme : une large gamme de produits (crème glacée, pain, miel, chocolat, confitures, bières, fromages, fruits et légumes,…) et ambiance assurée : un bar et des animations gratuites pour petits et grands. 
    7 dates – 7 thèmes sont prévus. 
    Ils seront toujours organisés dans l’ hangar situé sur le site des anciennes câbleries de Dour (Voie du Prêtre 7370 Dour). 
    Un vaste parking est disponible.
    Chaque marché aura un thème précis, à savoir :
    - Le 4 avril : « Bières et Fromages » : ateliers de dégustations en présence d’Eric Boschman, sommelier de Sans Chichis

    Sur inscriptions : 0478/98.07.60 – nath .authome@hotmail.com PAF :5€

    - Le 2 mai « Le Printemps » :

    Plantes et légumes à repiquer

    - Le 6 juin «Bien dans son corps»

    Activités sportives

    - Le 4 juillet « Bien manger »

    Démonstrations culinaires et activités encadrées par des professionnels

    - Le 1er août « Les artistes Locaux »

    Exposition d’artistes locaux et démonstrations

    - Le 5 septemb
    sembler et sensibiliser les citoyens afin que les... enfants »

    Spectacle de magie, grimage, animations, château gonflable

    - Le 3 octobre « Les câbleries de Dour en mode médiéval » 

    A chaque marché, des paniers gourmands seront à gagner. Venez nombreux!
    Infos via :saveurterroirdour@gmail.com – 0478/67.22.94

    Au plaisir de vous y rencontrer