Jacquy Detrain - Page 3

  • le défi du changement

    A lire jusqu'au bout svp!

     

     

    jour-de-la-terre-2014-baleineAu Québec, lorsque vous demandez à un ami ou un voisin ce qu’il fait pour protéger l’environnement, il vous répondra presque immanquablement, « Je fais mon recyclage! ». D’autres, plus engagés, vont dire : « J’achète le plus possible local et bio! ». D’autres enfin, mentionneront : « Je fais du compostage et je prends, aussi souvent que possible, les transports en commun!».

    Ces gestes individuels, quoique d’une valeur éthique et écologique significative, restent d’une importance environnementale limitée car les impacts positifs qu’ils engendrent sont surtout locaux et à petite échelle. De plus, ces gestes sont relativement faciles à aborder dans une discussion ou un débat écologique, car ils n’ont pas tendance à soulever de passions.

    Toutefois, plusieurs thèmes, mentionnés ci-après, ont un impact environnemental déterminant et sont beaucoup plus difficiles à discuter en privé ou à présenter en public. En effet, ils bouleversent fréquemment des éléments fondamentaux de notre mode de vie actuel, de nos valeurs et de notre conception du progrès.

     

    ·   Réduire la taille de sa famille en ayant moins d’enfants;

    ·   Diminuer l’usage de l’avion pour des voyages non essentiels;

    ·   Réduire la taille des maisons ou/et des véhicules souvent surdimensionnée par rapport aux besoins ;

    ·   Manger moins fréquemment de la viande et des poissons;

    ·   Promouvoir un meilleur partage des richesses: des dirigeants de compagnies gagnent des millions par année (par ex. : Monique Leroux, pdg des Caisses populaires Desjardins a gagné en 2013, 3,34 M $);

    ·  Promouvoir un meilleur partage des ressources : 1% des plus fortunés possèdent à eux seuls 46% des actifs mondiaux (Étude du Crédit Suisse, 2013);

    ·   Densifier les villes et ainsi réduire l’étalement urbain, qui est un des problèmes environnementaux structurants les plus importants;

    ·  Réduire, de façon importante, la surconsommation de biens matériels.

     

    L’obstacle majeur pour protéger l’environnement réside dans le fait que les importantes questions qui précèdent ne peuvent pratiquement pas être abordées en discussion de façon sereine. En effet, en soulevant ces thèmes, il y aura toujours des gens qui se sentiront coupables : l’un se reconnaîtra avec sa maison surdimensionnée, l’autre se sentira mal-à-l’aise de faire des déplacements excessifs matin et soir pour se rendre et revenir du travail, un troisième enfin aura honte d’être accro au shopping et à la consommation tous azimuts, etc.

    Même si le sujet abordé est bien fondé sur le plan environnemental, le sentiment de culpabilité prendra souvent le dessus et se transformera en retrait, en argumentation défensive ou carrément en attaque. Pour espérer obtenir une adhésion à la cause environnementale, le véritable défi consiste à aborder la dynamique de changement social avec méthode, respect et patience.

    Colette Portelance, dans son livre « Relation d’aide et amour de soi » (1998), décrit une méthode intéressante visant le changement des individus et, par extension, le changement social. Cette méthode comprend 7 étapes dont les plus importantes sont : la prise de conscience, l’acceptation, la responsabilité et le passage à l’action créatrice.

    Pour sa part, le respect de la personne et de ses arguments est essentiel si l’on veut qu’il y ait progrès dans la compréhension mutuelle. Encourager son vis-à-vis à exprimer ses arguments, en s’y intéressant vraiment, peut permettre de créer une ouverture.

    Finalement, la patience est nécessaire car les changements individuels et sociaux prennent du temps. Personnellement, j’ai mis 40 ans avant de vivre sans auto.

    Les difficultés rencontrées, lorsqu’on aborde certains thèmes environnementaux importants, constituent un véritable défi au changement, qu’il est bon de rappeler en ce Jour de la Terre 2014.

    Article écrit par 

  • CARREFOUR DES GENERATIONS DOUR 2014

     

     

    PROJET CARREFOUR DES GENERATIONS DOUR 2014

     

     

    Dans le cadre de la 6ième édition du « Carrefour des Générations », plusieurs activités intergénérationnelles sont proposées sous forme d’un parcours "Rallye".
    Un atelier culinaire, inauguration et découverte de l’aire de sports à l’agoraspace Jules Cantineau, la découverte des métiers anciens au Musée Mulpas,jeux de société à la Maison de Quartier. 
    Et bien d’autres choses encore ! 
    Venez nombreux… Et tentez de gagner un panier gourmand !

    Quand ? Le samedi 26 avril 2014 de 9h30 à 12h30 11h30 : Inauguration officielle de l’aire de sports en présence des autorités Communales suivie du verre de l’amitié à l’agoraspace Jules Cantineau

    Où ? Au départ de la Maison de Quartier d’Elouges.

    Inscriptions : Maison de Quartier d’Elouges, Rue du Commerce 143 à 7370 Elouges. Ou au 065/69.10.18

     

    L’équipe du Plan de Cohésion Sociale participera, comme chaque année à l’opération « Carrefour des générations » en organisant un programme convivial, participatif et festif destiné à sensibiliser et informer sur les relations entre générations. 

    Le PCS propose d’axer les activités autour de l’agoraspace Cantineau où un module de gymnastique douce pour séniors vient d’être installé ce qui offre aux habitants du quartier un espace de loisirs pour tous, favorisant la cohésion sociale et les rencontres intergénérationnelles. 

    Le PCS sollicite l’ensemble des partenaires comme « ambassadeurs » (Conseil Consultatif des Ainés, CPAS, Centre de services communs, homes, Conseil Consultatif des Locataires et Propriétaires du Logis Dourois, la bibliothèque de Dour, enfants participant à nos activités, public interculturel en alphabétisation, ….) 

    Déroulement :

    Dans le cadre de cette 6ème édition le samedi 26 avril 2014 de 9h30 à 12h30 ; plusieurs activités intergénérationnelles seraient proposées sous forme d’un "Rallye" : 

    - Mini-atelier culinaire intergénérationnel 
    - Inauguration de l’aire de gymnastique douce pour séniors à l’agoraspace Jules Cantineau 
    - La découverte des métiers anciens au Musée Mulpas 
    - Un atelier jeux de société divers pour réapprendre à jouer en famille

    Ces activités se dérouleront au départ de la Maison de Quartier d’Elouges et dans le village (cités à proximité, Musée Mulpas, jardin et cuisine de la maison de quartier). Le but étant de réaliser ses « missions » en équipe (adultes et enfants confondus) et de répondre à un petit questionnaire permettant de motiver les participants et dynamiser la cohésion de groupe.

    Les commerçants de la région se sont également mobilisés afin de vous permettre de gagner des produits locaux artisanaux en participant à notre rallye intergénérationnel.

  • Les Marchés Saveurs et Terroir De Dour C'est reparti!!!!

    Les marchés Saveurs et Terroir à Dour reprennent….
    Tous les premiers vendredis du mois :
    4/04 – 2/05 – 05/06 – 04/07 - 01/08 – 05/09 – 03/10
    Dans le but de promouvoir les producteurs locaux et de développer les circuits courts, l’ARC Borinage - Hauts-Pays et la Fondation Rurale de Wallonie relancent les marchés « Saveurs et terroir » à Dour en 2014. 
    Comme l’an dernier, ces marchés seront conçus comme des événements festifs destinés à un large public. Venez découvrir et acheter des produits artisanaux de qualité mais aussi passer un moment convivial grâce aux nombreuses animations proposées. Au programme : une large gamme de produits (crème glacée, pain, miel, chocolat, confitures, bières, fromages, fruits et légumes,…) et ambiance assurée : un bar et des animations gratuites pour petits et grands. 
    7 dates – 7 thèmes sont prévus. 
    Ils seront toujours organisés dans l’ hangar situé sur le site des anciennes câbleries de Dour (Voie du Prêtre 7370 Dour). 
    Un vaste parking est disponible.
    Chaque marché aura un thème précis, à savoir :
    - Le 4 avril : « Bières et Fromages » : ateliers de dégustations en présence d’Eric Boschman, sommelier de Sans Chichis

    Sur inscriptions : 0478/98.07.60 – nath .authome@hotmail.com PAF :5€

    - Le 2 mai « Le Printemps » :

    Plantes et légumes à repiquer

    - Le 6 juin «Bien dans son corps»

    Activités sportives

    - Le 4 juillet « Bien manger »

    Démonstrations culinaires et activités encadrées par des professionnels

    - Le 1er août « Les artistes Locaux »

    Exposition d’artistes locaux et démonstrations

    - Le 5 septemb
    sembler et sensibiliser les citoyens afin que les... enfants »

    Spectacle de magie, grimage, animations, château gonflable

    - Le 3 octobre « Les câbleries de Dour en mode médiéval » 

    A chaque marché, des paniers gourmands seront à gagner. Venez nombreux!
    Infos via :saveurterroirdour@gmail.com – 0478/67.22.94

    Au plaisir de vous y rencontrer

  • Cinq nouveaux PCDN en 2014 Plan communal de Développement de la Nature C'est parti

    Cinq nouveaux PCDN en 2014

    Les communes de Braine-le-Château, Dour, Floreffe, Nandrin, et Nassogne ont été sélectionnées par le Ministre Carlo Di Antonio pour démarrer un Plan Communal de Développement de la Nature en 2014. 

    Les Plans Communaux de Développement de la Nature visent à maintenir, développer ou restaurer la biodiversité au niveau communal en impliquant tous les acteurs concernés, et ce, après avoir dégagé une vision commune de la nature et de son avenir au niveau local.

    Les cinq nouvelles communes sélectionnées vont commencer par désigner un bureau d'études pour réaliser un état des lieux de leur réseau écologique. Ce dernier constitue un outil précieux en vue d'une prise en compte de la nature dans ET hors des réserves, et donc sur l'ensemble du territoire. réunion

    Parallèlement à l'étude du réseau écologique, les communes vont lancer un appel à la population afin de constituer un partenariat entre acteurs locaux : associations environnementales, sportives ou culturelles, comités de quartier, mouvements de jeunesse, sociétés de pêche, représentants politiques, agents DNF, agriculteurs, simples citoyens, ... Ce partenariat est le noyau central du PCDN. Il va se constituer en groupes de travail thématiques pour :

     

    • analyser la situation du thème choisi et les actions existantes ;

    • imaginer des projets concrets à court, moyen et long termes s'inscrivant dans une stratégie générale cohérente et rédiger les fiches-projets ;

    • mettre en place des actions concrètes et ainsi exécuter les fiches-projets SUR LE TERRAIN.

     

    Chaque commune va donc élaborer et développer son propre Plan, selon les caractéristiques des milieux et des acteurs présents sur son territoire. Chaque plan contient au moins deux piliers pour mettre en œuvre cette évolution locale :

     

    • la concrétisation des projets avec les acteurs concernés (mares dans les écoles, vergers, haies, mesures agri-environnementales avec les agriculteurs, jardins naturels chez les particuliers, le maintien et la gestion des réserves naturelles, les opérations "combles et clochers" et "bords de routes",...) : c'est le pilier conservation et développement du réseau écologique communal.

    • la sensibilisation continue de l'ensemble de la population, parmi lesquels une grande partie d'acteurs qui ne sont pas encore partenaires du PCDN et qu'il reste à convaincre : c'est le pilier information, sensibilisation, éducation de la population en général et de certains publics cibles.

     

    En matière de biodiversité, l'état actuel des PCDN montre un bilan positif quant aux projets développés. Ces projets sont très nombreux et très variables d'une commune à l'autre et de nombreux partenaires y participent. Ils touchent vraiment à l'ensemble des milieux qui constituent un territoire : arbres, haies, vergers, champs, forêts, jardins, parcs et espaces verts, mares, zones humides et rivières, carrières, zones industrielles, abords de complexe sportif, combles et clochers, bords de routes, ..., sans oublier les sites de grand intérêt biologique tels que les réserves naturelles, les zones humides d'intérêt biologique, les cavités souterraines d'intérêt scientifique (chauves-souris), etc.

     

  • Opération batraciens c'est maintenant!!!!

                          Commission de Gestion des Terrils du Borinage                              

     

    L'opération batraciens sur route se déroulant dans la rue Pont-à-Cavins à Dour est une initiative de l'antenne de Dour de la Commission de Gestion des Terrils du Borinage (http://terrils-du-borinage.blogspot.com/).

        1.      Sur le site de l’ASBL Natagora, vous trouverez toutes les informations nécessaires à l’identification des différentes espèces, ainsi que les proportions, dans lesquelles elles ont été rencontrées durant les opérations de sauvetage antérieur. Vous y suivrez également, presque en temps réel, les résultats des opérations de sauvetage.

        2. 1/ Pourquoi est-il nécessaire d’organiser des opérations de sauvetage de batraciens?

    À la fin de l’hiver, plusieurs espèces de batraciens traversent massivement certaines de nos routes pour accomplir une migration nocturne qui les conduit vers leurs lieux de reproduction.
    Des centaines de crapauds et grenouilles périssent à cette période sous les roues des voitures ou simplement projetée contre les carrosseries en raison du déplacement d’air causé par les véhicules.                                                                                                                               Vous pouvez par un acte citoyen éviter
    d’anéantir la population de batraciens de votre commune en rejoignant les membres de la Commission de gestion des terrils du Borinage, ASBL Natagora, présents au moment du pic de traversée des batraciens en ces lieux dangereux. Une signalisation routière (traversée de batraciens) sera installée pendant une période de plusieurs semaines sur les lieux concernés.

    Prenez conscience que ces petites bêtes sont bien nécessaires pour l’équilibre écologique, car elles dévorent de nombreux insectes et invertébrés.

          1. 2 Quand débutent les opérations de sauvetage de batraciens?

          2.       Les opérations «batraciens sur les routes» ont lieu durant la période de migration dite prénuptiale, car sa concentration dans le temps permet d’organiser des opérations de sauvetage rapides. Celle-ci débute à la fin de l’hiver (dés la mi-février), lorsque les températures s’adoucissent. Les conditions idéales pour le début de la migration se situent par temps humide, sans trop de vent, avec des températures d’au moins 6-7° (y compris en soirée). Les amphibiens adultes se lancent alors à la tombée du jour dans un voyage qui les conduira de leur lieu d’hibernation à leur lieu de reproduction. En général, les opérations de sauvetage débutent donc en début de soirée durant l’année, les amphibiens connaissent également une phase de migration poste-nuptiale qui a lieu après la ponte lorsque les adultes quittent l’eau pour leur séjour d’été ; ainsi qu’une migration estivale en juin concernant les jeunes crapauds et grenouilles qui sortent des points d’eau après la métamorphose.

    3 De quoi faut-il se munir?

    Si vous en disposez, munissez-vous d’un seau, d’une bonne lampe torche (éventuellement une lampe frontale en plus), d’un dossard réfléchissant pour tous les membres de la famille.
    Habillez-vous chaudement et pour ceux qui ne souhaitent pas toucher les batraciens, prévoyez une paire de gants en plastique.

    4 En quoi consiste exactement le travail de sauveteur ;

    Il suffit de regarder dans quel sens le batracien souhaite aller et de le déposer de l’autre côté de la route. Essayez de l’amener le plus loin possible du bord de route afin qu’il ne soit pas piétiné par les autres sauveteurs.                                                                                              Éviter de les entasser dans un seau, faites les traverser le plus vite possible et sans trop s'éloigner du lieu de ramassage afin qu'ils retrouvent leur route. Évitez également de les manipuler, car leur peau doit rester humide et nos mains contribuent à leur assèchement. Méfiez-vous des grenouilles qui, contrairement aux crapauds, sont capables de sauter en dehors du sceau !

    Dès que vous avez terminé le ramassage, notez le nombre d'animaux sauvés par vos soins.  En veillant à ce qu’ils ne soient pas comptés plusieurs fois par différents sauveteurs. Communiquez-nous ces informations. Ces chiffres sont importants, car ils sont utilisés par l’ASBL Natagora. Car la quantité de batraciens sauvés est un argument important pour obtenir de l'aide des pouvoirs publics. De plus, le site se trouve en forêt domaniale, il nous faut  rendre compte aux responsables de la D.N.F du sérieux du suivi du site.

    5 Quelles sont les espèces rencontrées lors des opérations de sauvetage?

    Les amphibiens les plus couramment rencontrés sur notre site à dour sont le crapaud commun et quelques tritons et salamandres.

    6/Comment participer en toute sécurité?

    Bien que les zones de sauvetage soient connues, certains automobilistes roulent très vite ! Si vous êtes accompagnés d’enfants, veillez à ce qu’ils ne se précipitent pas sur la route pour sauver un batracien juste avant l'arrivée d'une voiture. Portez également toujours votre gilet fluorescent afin d’être visible dans l’obscurité. Attention à ne pas diriger les lampes de poche vers les voitures, car la lumière pourrait éblouir le conducteur.

    7/Le lieu du ramassage  rue Pont à Cavins a Dour, prés de l'étang de Dour

    Contacts et encodage du sauvetage; Pichel Anne-Mariepichel.am@skynet.be

    Contacts conservateur de la réserve terril Frédéric Jean-Luc Deghilage  degdur@skynet.be

  • Voisins Solidaire

    Voisins Solidaire

     

    Petits gestes x beaucoup de personnes = Société plus Solidaire

     

    Voulons-nous Vivre Demain Ensemble dans notre belle Commune de Dour ?

     

    Aujourd’hui, nous vivons dans les ghettos que sont les critères qui se sont imposés à nous : (jeunes contre vieux, isolé contre famille, quartiers résidentiels contre les cités, etc…, bien portants contre malade, sportifs contre lascifs).

     

    Une logique marchande veut également que les vieux inactifs soient un coût pour la société. Il faut qu’ils soient Actifs, d’apparence Jeunes, en Formes et au service des autres sinon « A quoi servent-ils ???!!! »

     

    On nous fait un tableau des personnes âgées comme étant une menace pour l’équilibre de la société demain ! Mais quel équilibre ???

    Celui imposé par les secteurs marchands de notre société ??

     

    Et si vivre ensemble c’était réinventé le GRATUIT.

     

    En entrant dans une logique de la solidarité de proximité, on se réapproprie des espaces de gratuité, où l’échange marchand n’a pas sa place. C’est en soi aller à contre-courant de la logique prégnante dans notre société d’aujourd’hui, qui veut que tout soit monnayable

    Trop de drames de l’isolement sont à la une de nos journaux. Y faisons-nous encore attention ?

    Pourtant, le 1ier pas vers l’autre, certes pas trop pesant ni contraignant, mais un petit geste une petite attention envers la personne qui est seule ou en difficulté que se soit dû à son âge ou à la maladie, peut déjà faire beaucoup pour ces personnes en attente de reconnaissance.

     

    Toute personne, quel que soit sa situation : pauvre, malade ou seule, peut donner et vous verrez que ce n’est pas toujours dans le sens que l’on croit.

     

    Et si on essayait déjà dans notre quartier d’être attentif à notre voisin.

    Si demain nous voulons vivre ensemble jeunes, familles et aînés dans le même espace, la même rue, ne devons-nous pas commencer par nous intéresser à nos voisins ?

     

    La commune peut et doit être un acteur pour que la Solidarité et le « Bien Vivre Ensemble » soit une réalité à Dour.

    Mais elle ne le pourra pas le faire seule ? Nous devons nous y atteler tous.

     

    Je ne serai pas là pour encadrer ni pour coordonner car il faut laisser au citoyen l’espace et les manières de son investissement, mais pour faciliter les acteurs-citoyens à s’investir dans cette Solidarité.

     

    J’ai l’intention de mettre en place des « Relais voisinages », la forme et les modalités de fonctionnement vont être bientôt à l’étude.

    Je demanderai également l’avis des différents conseils consultatifs que ce soit des aînés, des jeunes, des personnes handicapées. J’attends qu’ils me remettent leurs avis et leurs idées.

    Je vous propose d’ailleurs de les contacter afin de leur faire part de vos idées.

    Je ne peux que vous conviez à vous intéresser à la démarche.

    Soit en apportant des idées, soit en participants aux groupes de travail qui se mettront bientôt en place.

     

     

    Contact : Jacquy Detrain 0483/644.504

  • Irsia et Conseil communal de ce lundi 27.01.2014

    Lors du conseil communal de ce lundi, le point sur le retrait de la Commune de Dour de l'intercommunale Irsai, qui gère encore une crèche sur notre entité, a été approuvé à l'unanimité 

    L'opposition à Dour a joué sur la forme du texte, aurait-elle reçu des brimades de la part de ses camarades de l'intercommunale?

    J'espère qu'ils resteront cohérents et qu'ils défendront en 1ier l’intérêt des dourois et douroises.

    Personnellement je collaborerai pour que les négociations se passent dans le respect de chacun.

    Les enfants et parents de la crèche ne doivent pas être les otages de certains jeux politiques.

    Le dialogue avec les responsables de l'Irsia, les représentants des travailleurs et de l'entreprise de travail adapté reste la seule solution envisageable afin d'aboutir à des solutions justes et équilibrées pour l'ensemble des personnes concernées par la reprise des activités douroises de l’intercommunale Irsia.

     

  • veillée oecumenique ce 21 janvier à 19h00

     

     

    VEILLÉE OECUMENIQUE

     le 21 janvier 2014

    à 19 h au temple de Dour

    rue du roi Albert, 56

     

    2014

    Christ est-il divisé ?

  • prolonger la vie de mon ordianteur

    Prolonger la vie de son ordinateur

    duree-vie-ordinateurOn estime qu’en 2009, entre 20 et 25 millions de tonnes de déchets électroniques ont été produites à travers le monde. La plus grande part de ces déchets étaient des ordinateurs ayant été utilisés et jetés aux rebuts par des citoyens des pays développés.

    Pour assurer sa croissance, l’industrie des appareils électroniques misent beaucoup sur l’obsolescence programmée. On n’a qu’à penser au domaine des ordinateurs, tablettes et téléphones sans fil, où l’on met constamment en marché de nouveaux modèles, plus rapides, plus puissants et offrant de nouvelles fonctions.  Devant ce flot incessant de nouveauté, bien des consommateurs achètent les plus récents appareils, alors que ceux qu’ils possèdent fonctionnent encore très bien.

    Par souci environnemental, monétaire ou de simplicité, certains tentent de conserver le plus longtemps possible leurs appareils.  Par contre, cela devient parfois tout un défi, surtout avec les ordinateurs, car les logiciels et les applications se font toujours plus gourmands en terme de mémoire et de puissance de traitement.  On a beau vouloir garder son vieil ordinateur, il arrive un moment où il ne suffit plus à la tâche.  Toutefois, avant de le remplacer, on peut essayer de lui donner un second souffle.  À cet effet, Insertech a préparé un guide des meilleures pratiques pour prolonger la durée de vie des ordinateurs.  En plus de l’obsolescence programmée, on y traite d’entretien et d’optimisation matérielle de l’ordinateur, de façons d’en augmenter la performance, ainsi que de recyclage et réemploi.

    Si vous songez à remplacer votre ordinateur trop lent qui met votre patience à l’épreuve, ce guide vous proposera des moyens d’étirer sa vie utile.  Et lorsque plus rien ne pourra être fait pour lui, n’oubliez pas de l’apporter à un point de ramassage pour qu’il soit recyclé.

  • survivalisme

     

     

     

    La télévision présentait récemment une entrevue avec un survivaliste québécois. Existant depuis longtemps chez nos voisins américains, le « survivalisme » compte maintenant des adeptes ici.

    survivalistDans la crainte d’une catastrophe naturelle, d’un conflit armé ou d’une grave crise économique, ces gens stockent eau, nourriture, chandelles, vêtements et autres biens de première nécessité leur permettant de vivre en autarcie pour quelques temps.

    En soi, la prévoyance n’a rien de mauvais.  Par contre, on peut être perplexe en voyant que souvent les survivalistes, en plus de leur réserve de conserves et de bougies, sont aussi bien armés.  Celui interviewé avait apporté quelques articles pour illustrer son  kit de survie, dont une arbalète.  Interrogé sur l’utilité de cette arme, il a candidement répondu que lorsque les gens autour n’auront rien eu à manger depuis une ou deux semaines, ils voudront lui « prendre son steak ».  Le survivaliste doit donc être en mesure de défendre ses provisions.  Dans cette approche, la lutte pour la survie revient à son expression la plus primaire, la plus sauvage : chacun pour soi et le plus fort, ou plus précisément le mieux armé, gagne.

    Considérant les dommages que nous causons à l’environnement, il est malheureusement probable que le futur nous amène de sérieuses crises.  On voit déjà les tempêtes se faire plus dévastatrices, affectant des centaines de milliers de personnes.  Ouragans, inondations, sécheresses, famines, déplacements de population, conflits armés risquent de devenir plus fréquents au cours des prochaines décennies.  À certains moments, à certains endroits, l’existence des populations sera menacée.   Dans de telles circonstances, des individus réussiraient probablement à vivre, un certain temps du moins, dans leur bunker bien garni, défendant celui-ci par les armes.  Mais je ne vois pas comment l’humanité pourrait survivre dans cette stratégie du chacun pour soi…