• prolonger la vie de mon ordianteur

    Prolonger la vie de son ordinateur

    duree-vie-ordinateurOn estime qu’en 2009, entre 20 et 25 millions de tonnes de déchets électroniques ont été produites à travers le monde. La plus grande part de ces déchets étaient des ordinateurs ayant été utilisés et jetés aux rebuts par des citoyens des pays développés.

    Pour assurer sa croissance, l’industrie des appareils électroniques misent beaucoup sur l’obsolescence programmée. On n’a qu’à penser au domaine des ordinateurs, tablettes et téléphones sans fil, où l’on met constamment en marché de nouveaux modèles, plus rapides, plus puissants et offrant de nouvelles fonctions.  Devant ce flot incessant de nouveauté, bien des consommateurs achètent les plus récents appareils, alors que ceux qu’ils possèdent fonctionnent encore très bien.

    Par souci environnemental, monétaire ou de simplicité, certains tentent de conserver le plus longtemps possible leurs appareils.  Par contre, cela devient parfois tout un défi, surtout avec les ordinateurs, car les logiciels et les applications se font toujours plus gourmands en terme de mémoire et de puissance de traitement.  On a beau vouloir garder son vieil ordinateur, il arrive un moment où il ne suffit plus à la tâche.  Toutefois, avant de le remplacer, on peut essayer de lui donner un second souffle.  À cet effet, Insertech a préparé un guide des meilleures pratiques pour prolonger la durée de vie des ordinateurs.  En plus de l’obsolescence programmée, on y traite d’entretien et d’optimisation matérielle de l’ordinateur, de façons d’en augmenter la performance, ainsi que de recyclage et réemploi.

    Si vous songez à remplacer votre ordinateur trop lent qui met votre patience à l’épreuve, ce guide vous proposera des moyens d’étirer sa vie utile.  Et lorsque plus rien ne pourra être fait pour lui, n’oubliez pas de l’apporter à un point de ramassage pour qu’il soit recyclé.

  • survivalisme

     

     

     

    La télévision présentait récemment une entrevue avec un survivaliste québécois. Existant depuis longtemps chez nos voisins américains, le « survivalisme » compte maintenant des adeptes ici.

    survivalistDans la crainte d’une catastrophe naturelle, d’un conflit armé ou d’une grave crise économique, ces gens stockent eau, nourriture, chandelles, vêtements et autres biens de première nécessité leur permettant de vivre en autarcie pour quelques temps.

    En soi, la prévoyance n’a rien de mauvais.  Par contre, on peut être perplexe en voyant que souvent les survivalistes, en plus de leur réserve de conserves et de bougies, sont aussi bien armés.  Celui interviewé avait apporté quelques articles pour illustrer son  kit de survie, dont une arbalète.  Interrogé sur l’utilité de cette arme, il a candidement répondu que lorsque les gens autour n’auront rien eu à manger depuis une ou deux semaines, ils voudront lui « prendre son steak ».  Le survivaliste doit donc être en mesure de défendre ses provisions.  Dans cette approche, la lutte pour la survie revient à son expression la plus primaire, la plus sauvage : chacun pour soi et le plus fort, ou plus précisément le mieux armé, gagne.

    Considérant les dommages que nous causons à l’environnement, il est malheureusement probable que le futur nous amène de sérieuses crises.  On voit déjà les tempêtes se faire plus dévastatrices, affectant des centaines de milliers de personnes.  Ouragans, inondations, sécheresses, famines, déplacements de population, conflits armés risquent de devenir plus fréquents au cours des prochaines décennies.  À certains moments, à certains endroits, l’existence des populations sera menacée.   Dans de telles circonstances, des individus réussiraient probablement à vivre, un certain temps du moins, dans leur bunker bien garni, défendant celui-ci par les armes.  Mais je ne vois pas comment l’humanité pourrait survivre dans cette stratégie du chacun pour soi…